Foire aux questions

Questions fréquemment posées

Puis-je acheter directement un objet exposé ?

Non, les objets présentés à l'exposition sont destinés à être vendus aux enchères publiques.

Oui, il est désormais possible d'acquérir un objet n'ayant pas trouvé preneur lors de la vente à son prix de retrait (avec avis préalable du vendeur).

Au commissaire-priseur ou à l'un de ses collaborateurs qui portent généralement des badges.

Oui pendant les expositions et les ventes. Cependant il est nécessaire d'être majeur et capable, c'est à dire, ni sous tutelle ni sous curatelle ni en état d'ébriété pour participer aux enchères. Légalement la porte de la salle des ventes doit rester ouverte.

Les biens proposés à la vente proviennent de particuliers qui les confient volontairement au commissaire priseur ( ex : déménagement, changement de décoration…) , de successions ou dans le cadre judiciaire : de liquidations judiciaires ou de tutelles ou curatelles après ordonnances des tribunaux ou de saisies par les huissiers.

Oui vous pouvez rester le temps que vous souhaitez, quelues minutes ou assister à l'intégralité de la vente.

Non, car après avoir remis votre règlement à la tribune les lots de petite taille vous seront délivrés au fur et à mesure (sauf pour les objets de tailles importantes et meubles).

Non, la grande majorité de nos clients sont des particuliers.

En espèces dans la limite du plafond légal (1000€), par carte bancaire, par virement ou par TPE Carte Bleue (Terminal de paiement électronique) à distance.

Oui pour les meubles et objets d'art le commissaire priseur est responsable de la description de l'objet : Matière, époque, auteur, style etc. Les appareils et les véhicules ne sont pas garantis sauf mention contraire.

Non, à l'hôtel des ventes de Vernon nos clients ont la possibilité de retirer leurs achats le mardi et le mercredi suivant la vente. En ce qui concerne les petits objets, ils vous seront remis en mains propres au fur et à mesure de la vente.

En finir avec certaines idées reçues

Les ventes aux enchères publiques sont réservées aux initiés

FAUX. Aujourd'hui la vente aux enchères est devenue un mode de consommation courant et les hôtels des ventes sont ouverts à tous : néophytes, collectionneurs ou simples curieux. On peut tout y acheter : des objets de collection, de décoration, de consommation courante, anciens, contemporains ou design et bientôt probablement des objets neufs (dans le cadre de la loi votée en première lecture par le Sénat en Octobre 2009) à des prix très attractifs.

FAUX. Tous les biens mobiliers sont susceptibles d'être vendus aux enchères par un commissaire-priseur : meubles et objets d'art mais aussi véhicules et matériels professionnels (outillage, matériel de BTP, de restauration, informatique et bureautique, stocks divers….). En effet, les sociétés de ventes volontaires (S.V.V.) mettent en vente des objets provenant de successions ou de particuliers tandis que les commissaires-priseurs judiciaires conservent leur rôle d'officier ministériel, permettant la mise sur le marché de stocks professionnels à des prix attractifs suite à des liquidations judiciaires : du tractopelle à l'échafaudage en passant par la centrale téléphonique, tout se vend et s'achète dans les hôtels des ventes, la plupart des commissaires-priseurs exerçant la double activité.

FAUX. Avec les moyens de communication actuels, on vend aussi bien un objet important à Paris qu'en province.

FAUX. La Gazette de l'Hôtel Drouot et Le Moniteur des Ventes sont deux des supports papier qu'utilisent les commissaires-priseurs pour annoncer leurs ventes et le site Internet www.interencheres.com répertorie chaque vente même courante (souvent sans catalogue, mais avec des photos pour le moindre objet) de 240 maisons de ventes dans toute la France (sur les 370 existantes) et offre aux internautes un service d'alertes gratuites. Si vous cherchez un artiste, un style ou un type d'objet, il suffit d'enregistrer les mots clés correspondant à votre recherche, vous serez prévenus par e-mail dès que l'objet figurera au programme d'une vente aux enchères.

FAUX. Ce sont des garanties essentielles qu'offre le commissaire-priseur à son vendeur pour défendre ses intérêts mais c'est très simple. L'estimation est l'un des aspects primordiaux : excessive elle peut être dissuasive, raisonnable, elle est souvent incitative. Le prix de réserve est le prix fixé entre le vendeur et la maison de ventes, au dessous duquel le bien ne sera pas cédé, mais il n'est pas systématique et certains objets sont proposés « sans prix de réserve ». Le commissaire-priseur démarre en général l'enchère au 2/3 de l'estimation et s'efforce d'atteindre le prix de réserve minimum, si son vendeur en a fixé un. Lorsque le commissaire-priseur frappe le marteau en précisant « Adjugé », le lot revient au dernier enchérisseur qui paiera le prix d'adjudication ou « prix marteau » augmenté des frais d'adjudication.

Si le prix de réserve n'est pas atteint, le lot est retiré de la vente, on dit qu'il est « ravalé ». Il pourra néanmoins être acheté directement à la maison de ventes dans un délai de 15 jours à un prix n'allant pas en dessous de la dernière enchère en salle, c'est ce que l'on appelle l' « aftersale » (ou vente après-vente), anglicisme qui témoigne d'une pratique courante chez les anglosaxons et autorisée en France seulement depuis 2000.

FAUX. Depuis la loi visant à libéraliser la profession mise en application en 2000, les frais acheteurs proportionnels au prix d'adjudication, sont libres mais non négociables. Fixés par la maison de ventes, ils sont les mêmes pour tous les acheteurs de la vente et sont indiqués au catalogue. Les frais de ventes judiciaires sont de 14,35% TTC.

Quant aux frais vendeurs, ils comprennent le prix du service, de catalogue de publicité et d'assurance, le cas échéant. Ils se négocient entre le vendeur et le commissaire-priseur.

Il est à noter que les Hôtel des Ventes facturent parfois des frais pour les lots qui ne sont pas vendus tenant compte des coûts de photos et de catalogue qui peuvent être importants.

FAUX. Il existe de nombreux moyens pour enchérir si on ne peut pas assister à la vente. Vous pouvez laisser des ordres d'achat au commissaire-priseur ou à ses clercs, enchérir par téléphone ou par Internet à condition d'être enregistré préalablement. Certains collectionneurs préfèrent même enchérir par téléphone ou par personne interposée pour garder l'anonymat. L'avantage d'être dans la salle est de capter l'atmosphère, la tendance est de profiter de ce que les professionnels appellent les « trous » qui sont des "passages à vide" où l'opportuniste fera la bonne affaire.

FAUX. Contrairement au commerce traditionnel et aux sites Internet de ventes aux enchères type eBay, les commissaires-priseurs et les sociétés de ventes aux enchères offrent une garantie de 5 ans à leurs clients acheteurs. Un bordereau d'adjudication est délivré à l'acheteur à l'issue de la vente et l'inscription au procès-verbal des résultats de la vente aux enchères est la preuve légale du changement de propriété.